jeudi 23 octobre 2008

AGRICULTURE: Quel avenir pour la PAC ?

On a vraiment l'impression que sur ce sujet d'importance, l'avenir de la PAC, l'Europe est de plus en plus divisée. Je dirai plutôt qu'il y a deux blocs, ceux qui considèrent que le prix du marché a une référence et les autres qui considèrent qu'il faut pouvoir réguler en la matière. On a l'impression que ces deux blocs se détachent de plus en plus.

Est-ce que cette impression est conforme à la réalité des débats que vous avez eus ? La Belgique peut-elle éventuellement en la matière jouer un rôle de trait d'union ? Comment aborde-t-on au sein de ce Conseil des ministres la problématique de la flambée des prix des matières premières agricoles et de la crise alimentaire en sachant qu'un des premiers éléments de la politique agricole c'est celle d'assurer la sécurité alimentaire ?

Vous semble-t-il possible et réaliste d'encore être optimiste dans le cadre d'un accord futur sur cette PAC ?

Lire la réponse de la Ministre Sabine Laruelle, en commission de l'agriculture ce 22 octobre 2008: ICI

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mardi 8 avril 2008

Nouvelle réforme de la Pac: Le point avec la ministre Sabine Laruelle

Chambre 08 04 2008

Une réforme de ce genre nécessite des modifications d'ordre économique tout en préservant la sécurité alimentaire de l'Europe et de chaque État, les équilibres mondiaux en la matière, et en luttant contre les changements climatiques, ce qui fait beaucoup pour une seule réforme. C'est pourquoi j'aimerais connaître le point de vue de la ministre sur la question.

Après la dernière déclaration – la dernière en date et sans doute pas l'ultime – de la commissaire Fischer Boel qui espère obtenir un accord de l'ensemble des États membres pour 2008 et qui présentera la réforme le 20 mai à la Commission, je voulais interroger la ministre sur sa position et celle de la Belgique dans ce dossier. Partage-t-elle l'ambition de la commissaire quant aux dates et quant au fond? Au-delà de 2008, on tombera dans le principe de la codécision et l'avis du Parlement deviendra nécessaire; c'est ce qu'elle semble vouloir éviter. Le dossier est sensible, en raison de grandes différences entre les agricultures des pays européens. En outre, on peut comprendre les difficultés quand on touche à l'un des éléments les plus importants du budget européen.

>>>>Lire la réponse de la Ministre Sabine Laruelle: ICI

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