mardi 11 décembre 2007

Gare de Tournai : des caméras en 2009

C'est ce qu'a annoncé Bruno Tuybens dans la réponse qu'il a donnée à Jean-Luc Crucke ce 10 12 2007 en Commission de la Chambre. Au député qui l'interrogeait sur les retards pris par le chantier de la Gare, le secrétaire d’Etat aux Entreprises publiques a expliqué qu'il était apparu en cours de chantier que certains éléments architecturaux de la façade, dont les pierres bleues et les ébrasements, demandaient une restauration plus profonde. Cela a donc entraîné des travaux supplémentaires pour un budget de 260.000 euros et une prolongation de délai de 190 jours ouvrables.

Sauf intempéries et imprévus, la partie centrale et l'aile gauche du bâtiment seront à nouveau visibles avant la fin de l'année. La fin du chantier est, quant à elle, prévue pour la fin avril 2008. Les autres phases de la rénovation, à savoir la rénovation des guichets ainsi que des locaux de service, la réimplantation des concessions et les travaux de mise en conformité, etc., sont indépendantes du chantier de restauration des façades. Les différents cahiers des charges sont en cours d'élaboration et seront prochainement mis en adjudication. Ces travaux sont toujours prévus en 2008.

Les travaux de sécurité consistent en une mise en conformité du bâtiment par rapport aux normes de sécurité incendie. En outre, dans le cadre du "projet Malaga", la gare sera équipée en 2009 de caméras de sécurité. Celles-ci seront installées aux entrées de la gare, aux guichets, dans le hall de la gare et dans les couloirs sous voies.
Si cette nouvelle réjouit le député libéral, il regrette néanmoins « que les personnes qui assuraient les contrôles de sécurité en gare de Tournai aient été déplacées à Mons car cela a une conséquence directe sur la sécurité de la gare ».

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mardi 30 mai 2006

Charleroi puis Tournai:ça suffit ! Question au Ministre Courard

Question d'actualité de Monsieur Jean-Luc CRUCKE, député, à Monsieur Philippe COURARD, ministre de la fonction publique et des affaires intérieures, relative à « l'affairisme ambiant en Wallonie et la réaction du ministre »

Monsieur le Ministre,

A l'instar de ce qui s'est passé il y a peu à Mouscron ou à Charleroi, la justice est descendue en masse sur Tournai menant des perquisitions.

Plusieurs dizaines d'enquêteurs ont été mis à l'oeuvre et se sont intéressés à l'hôtel de ville de Tournai ou encore au siège de la Régie communale autonome. Plusieurs personnes ont été entendues. Bref, la machine judiciaire s'emballe une fois de plus dans une ville de Wallonie et plus particulièrement du Hainaut. Cela fait beaucoup ! Ça suffit !

Si le fond des dossiers est différent, je constate que votre réaction est toujours la même. Lorsque je vous ai interpellé dans cette Assemblée, chaque fois, vous vous êtes contenté de me répondre que vous alliez, via vos services, mener une enquête. Lorsqu'elle aboutit sur quelque chose, là aussi c'est toujours la même chose, on ne trouve pas grand chose ou l'impression que l'on minimise le dossier plane. Mais à chaque fois, la justice rattrape les protagonistes et la machine judiciaire s'emballe. J'ai dû mal à croire qu'elle le fait inutilement et sur base de rien du tout. Soit votre méthode de travail ne fonctionne pas, soit la justice se trompe. Je ne résiste pas à vous demander votre version des faits.

Votre méthode de traitement de ces dossiers est-elle finalement adaptée ?
Vos services enquêtent-ils vraiment ?
Font-ils leur travail sérieusement ?
Le font-ils en toute indépendance d'esprit ?
Comment expliquer que la machine judiciaire s'emballe systématiquement ?
Comment se fait-il que vos services peinent à mettre le doigt sur ce qui ne fonctionne pas dans ces villes ?
Pourquoi faudra-t-il une fois de plus attendre le travail de la justice pour mettre fin à des pratiques qui pourtant ont été portées à votre connaissance depuis longtemps et qui n'ont pas ou très peu entraîné de réaction ou de sanction de votre part ?


Je vous remercie de votre réponse.




Jean-Luc CRUCKE
Député-Bourgmestre



Cette question sera posée ce mecredi 30 05 2007 en séance du Parlement wallon à Namur

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