vendredi 4 décembre 2009

La meilleure garantie de l'intégration des francophones de Flandre serait l'ouverture des Flamands

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mardi 1 décembre 2009

Décret inspection :N'oubliez pas Renaix !

Ecoles francophones situées en Flandre : n’oubliez pas Renaix !

Ce 01 décembre le Parlement de la Communauté française recevait le Ministre Pascal Smet, Ministre de l'Enseignement flamand. A l'ordre du jour, un dialogue sur le décret interprétatif que le Parlement flamand a voté unilatéralement le 24 novembre dernier.

Celui-ci vise à imposer une inspection flamande aux écoles francophones des communes à facilités. D'entrée de jeu, la Ministre Marie-Dominique Simonet devait rappeler que la visite du ministre flamand n'entravait en aucune façon le recours introduit par les francophones contre ce décret jugé anticonstitutionnel au regard l'article 5 de la loi spéciale du 21 juillet 1971.

Pour le député MR Jean-Luc Crucke, ce décret sonne non pas comme une provocation mais bien comme une agression des flamands vis à vis des francophones. Dans ce cadre, le député Jean-Luc Crucke en sa qualité de Président de la Commission de l'Enseignement devait profiter de la visite du Ministre pour rappeler à tous l'existence de Renaix dont le sort est bien souvent oublié lorsque l'on évoque le sort des écoles francophones de la périphérie.

Pourtant l'école francophone Ovide Decroly compte plus de 200 élèves et se bat pour survivre dans un environnement pas toujours des plus accueillants à l'égard des francophones.
La crainte de Jean-Luc Crucke , c'est que derrière ce décret se profile la disparition de l'école francophone en Flandre. Il y a quelques mois, le bourgmestre de Renaix ne mettait-il pas sur la table la suppression pure et simple des facilités pour les francophones, n'hésitant pas à qualifier ceux-ci d"éléments indésirables"
Or, pour Jean-Luc Crucke, "la meilleure intégration des francophones en Flandre c'est l' ouverture, la tolérance. C'est de permettre à chaque élève de pouvoir garder sa culture, son enseignement dans sa langue et de s'ouvrir vers d'autres cultures".

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jeudi 13 novembre 2008

Renaix: Le premier Ministre persiste et signe:pas question de supprimer les facilités ...

La problématique des communes à facilités ne concerne pas que la ville de Renaix (25 000 habitants dont 30% de francophones)mais bien d'autres communes de Belgique. Ne fût-ce qu'autour de ma commune, je recense Enghien, Flobecq, cité du ministre-président de la Région wallonne, Renaix, Espierres-Helchin (Spiere-Helkijn).
À Renaix cependant, le thème devient lancinant, thème qui vise à la suppression des facilités.
En juillet, dans le cadre du 11 juillet, M. Dupont, bourgmestre de Renaix, membre du CD&V, nous avait écrit que, nonobstant les 30% de francophones vivant à Renaix, il considérait qu'il fallait supprimer ces facilités qui non seulement ne servaient à rien dans sa ville, mais qui en outre la handicapaient dans divers secteurs. En utilisant "handicap", j'adoucis le terme qu'il utilisait dans son courrier.
Nous aurions pu penser que les choses en resteraient là, d'autant que j'avais reçu une réponse, très claire de la part d'Yves Leterme. "Il n'était pas question pour nous de modifier la loi de 1963 relative à ce régime de facilités".

Il faut croire que cela n'a pas suffi. Effectivement, sur l'initiative du Vlaams Belang mais sur base d'une motion du CD&V, le conseil communal de Renaix vient de voter une motion dans laquelle il demande au gouvernement fédéral de supprimer ces facilités et, de plus, d'inscrire le point à l'ordre du jour des débats de la réforme de l'État.

Interrogé par mes soins en Commission des Affaires intérieures de la Chambre,ce 12 Novembre le Premier Ministre, Yves Leterme persiste et signe:

"Personnellement, je ne pense sincèrement pas que le seul vote d'une motion dans le cadre d'un conseil communal d'une commune à facilités puisse remettre en cause les garanties de l'équilibre institutionnel de notre pays."


>>>>lire l'intégral de l'échange entre Jean-Luc Crucke et le premier Ministre: ICI

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mardi 2 septembre 2008

Renaix, facilités: ne mélangeons pas tout...

Le député libéral et bourgmestre de Frasnes, Jean-Luc Crucke assistait ce lundi 01 septembre au Conseil communal de Renaix. A l'ordre du jour du Conseil, les facilités ou plutôt leur suppression, réclamée par bon nombre de conseillers. Pour Jean-Luc Crucke, très attentif aux débats en cours, le fond du problème ce ne sont pas les facilités mais les contingences socio-économiques. La solution n'est pas à chercher dans la suppression des facilités...


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mardi 5 août 2008

Renaix, facilités: Jean-Luc Crucke interroge la Ministre Arena sur le problème d'intégration sociale

Question écrite de Monsieur le Député Jean-Luc CRUCKE à l’attention de Madame Marie ARENA, Ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes, sur le problème de l'intégration sociale dans la ville.


Madame la Ministre,


Le 11 juillet dernier, le bourgmestre de la ville de Ronse-Renaix (25.000 habitants), Monsieur Luc DUPONT, écrivait au Premier Ministre, afin de lui demander de mettre fin à la politique de facilités dont bénéficient les francophones de Renaix.

Dans le même écrit, le bourgmestre se plaignait de devoir accueillir, dans sa ville, "un grand afflux de bruxellois francophones d’origine étrangère" dont les efforts d’intégration seraient insuffisants. Ils " accumuleraient ainsi tous les handicaps : pas de connaissance du néerlandais, peu diplômés, allochtones…. "

Madame la Ministre de l’Intégration sociale a-t-elle connaissance de ce phénomène ?

Madame la Ministre a-t-elle été avisée de quelconques difficultés d’intégration de populations au sein de la ville de Renaix ?

Les autorités communales ont-elles sollicité le recours à des programmes spécifiques ?

Madame la Ministre a-t-elle réservé un suivi à une quelconque demande ? Lequel ?

Des projets d’intégration sociale sont-ils pratiqués, par l’aide de l’Etat fédéral, à Renaix ? Lesquels ? Quels en sont leurs coûts ?

Existe-t-il des aides spécifiques à l’intégration qui pourraient être sollicitées par la ville de Renaix, mais ne l’auraient pas été ?


Je remercie Madame la Ministre de ses réponses.



Jean-Luc CRUCKE
Député-Bourgmestre

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