lundi 1 novembre 2010

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre LUTGEN sur "le contournement de Halle"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Agriculture du lundi 18 octobre, cliquer ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre LUTGEN sur "le refus du permis d'urbanisme de la N56"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Agriculture du lundi 18 octobre, cliquer ici

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mercredi 16 juin 2010

Reactivation par le Forem des personnes sanctionnées par L'ONEM

Question orale de Monsieur le Député Jean-Luc Crucke à l’attention de Monsieur André Antoine, Ministre du Budget et des Finances, de l'Emploi et de la Formation, sur « la réactivation par le FOREM des personnes sanctionnées par l'ONEM »



Le 26 mars dernier, la Fédération des CPAS de l'UVCW transmettait, à Madame la Présidente du Parlement Wallon, sa dernière étude sur les sanctions ONEM et les conséquences pour les CPAS.

Selon ces statistiques, au 31 octobre 2009, les CPAS wallons prenaient en charge un total de 4499 personnes ayant subi une sanction de la part de l'ONEM, soit une progression de 70,6% en un an.

Si cette prise en charge a des répercussions inévitables sur les budgets des CPAS, il convient également de se poser la question sur le suivi et l'encadrement qui est réservé à ceux qui ne sont plus reconnus comme des demandeurs d'emploi pour qu'il puisse retrouver le chemin de l'emploi et/ou de la formation.

Les chiffres variant fortement selon les CPAS, 60 à 90% de ces personnes ont un niveau scolaire qui est au maximum celui du certificat de l'enseignement secondaire inférieur. Il s'agit, par conséquent, d'un public souvent précarisé et très éloigné du milieu du travail.


Comment le FOREM intervient-il par rapport à cette population spécifique? Bénéficie-t-elle d'un accompagnement individualisé? Des conventions et des accords sont-ils négociés entre CPAS et FOREM? Un rapport plus circonstancié est-il disponible sur le travail d'activation de ces personnes et sur le résultat de l'éventuel collaboration entre CPAS et FOREM?

Quel service intervient pour qu'une action immédiate soit exercée à l'égard de cette population particulière? On peut imaginer les CPAS fort démunis face à des personnes qui seront vraisemblablement présentes que pour une durée limitée à quelques mois. Des programmes spécifiques existent-ils au sein du FOREM?

Comment éviter que la logique d'exclusion se double d'une période d'oisiveté au lieu de saisir l'occasion de resocialiser et de réactiver la personnes?

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lundi 3 mai 2010

Depuis Mai 2010 le blog de Jean-Luc Crucke a déménagé:

Retrouvez-le à l'adresse suivante:

http://jeanluccrucke.blogspot.com/

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vendredi 30 avril 2010

Débat politique à Louvain-La-Neuve, Montesquieu 11 ce Jeudi 29 avril. Extrait

Auditoire plein à craquer , ce jeudi 29 avril à Louvain-La-Neuve. Plus de 500 étudiants avaient répondu à l'appel du Kot citoyen pour venir entendre les ténors politiques francophones sur les problèmes institutionnels de la Belgique. Parmi eux, le député MR Jean-Luc Crucke qui représentait le MR, Didier Reynders ayant été retenu par l'actualité sur d'autres plateaux

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mercredi 28 avril 2010

La Cour européenne de Justice démolit le décret non résident voté en 2006 par la Communauté française. JL Crucke interpelle le ministre Marcourt

La Cour européenne de Justice vient de se prononcer à l'égard de la politique des quotas imposés, par le décret du 16 juin 2006, aux étudiants non résidents, dans certaines filières de Hautes Ecoles(Vétérinaires, kinés,ergothérapeutes,podologues,accoucheuse, logopèdes, audiologues,éducateurs spécialisés).

Selon elle, la limitation des inscriptions des étudiants non résidents aux formations universitaires médicales et paramédicales n'est pas conforme au droit européen sauf si elle s'avère justifiée au regard de l'objectif de protection de la santé publique.

"Comme il fallait s'y attendre, la Cour a rejeté les arguments du gouvernement de la Communauté française et l'aveuglement dont il a fait preuve".
Pour Jean-Luc Crucke,"cet arrêt est un constat très dur pour la Communauté française. Il consiste à dire que le décret de 2006 crée une inégalité de traitement entre les etudiants résidents et non-résidents".

Selon la Cour européenne de Justice, la crainte d'une charge excessive pour le financement de la formation des étudiants non-résidents ne peut justifier cette inégalité de traitement.

L'arrêt de la Cour européenne trucide aussi le tirage au sort comme critère de selection des étudiants non résidents qui auront accès à la formation.

Quelle réaction l'arrêt du 13 avril 2010 suscite-t-il chez Monsieur le Ministre? Entend-il se ranger à l'argumentation de la Cour Européenne ou persistera-t-il devant la Cour Constitutionnelle belge? Des conséquences sont-elles à prévoir pour l'organisation de la rentrée académique 2010-2011?
Autant de questions posées au Ministre par le député, ce mecredi 28 Avril, en séance plenière du Parlement de la Communauté française.


Malheureusement, Philippe Marcourt ne répondra pas sur le fond. En effet, il se laisse un délai de réflexion jusqu'au semestre 2010, avant de developper ses arguments devant la Cour constitutionnelle. D'ici, là a-t-il précisé, le décret non-résident voté en 2006 reste d'application...

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mardi 27 avril 2010

Canal Seine-nord-europe: la France et la Flandre avancent à grands pas... et nous ? Et nous ? Et nous ?

Question orale de M. CRUCKE à M. Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l'Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « les investissements a géométrie variable du canal seine-nord-europe »

M. Crucke (MR). – Madame la Présidente, Monsieur le Ministre, chers Collègues, ce dossier avance à une vitesse différente selon que l'on se place du côté français, du côté flamand ou du côté wallon.
Si on prend l'angle français de la liaison entre la Seine nord et l'Europe, liaison capitale économiquement pour les régions traversées, les candidats pour la réalisation du canal sont connus dans le cadre d'un partenariat public-privé, le chantier est prévu début 2011 avec une mise en service pour 2015. Les fonds européens suivent.
Du côté flamand, il semble que l'amélioration de la navigabilité du projet Seine-Escaut ait été convenue avec un passage à un gabarit de 4500 tonnes. Les travaux ont commencé en mars et le cofinancement européen de 20% est d'ores et déjà assuré.
Du côté wallon, j'ai été inquiet suite à un article de presse dans lequel la parole est donnée au Directeur général de la Direction Mobilité et Voies hydrauliques du SPW. Il reconnaît que « les projets ont pris du retard, la priorité ayant été accordée aux plans pour la construction d'une quatrième écluse à Lanoye ».

Y-a-t-il retard ? Si oui, comment l'expliquer ? L'information est-elle parcellaire ?
Vous connaissez l'intérêt stratégique, je n'ai pas besoin de vous l'exposer. Je pense que 2015 est une date pour laquelle on doit être prêt. Le serons-nous? J'ai aussi l'impression que la France privilégierait, poussée par la Région flamande, un axe France-Flandre. Ce serait une catastrophe pour l'économie wallonne, pas seulement pour le Tournaisis.
Les études qui étaient en cours sont-elles terminées? Les adjudications sont-elles lancées ? Les cofinancements européens sont-ils assurés? En un mot, faisons le point sur ce dossier.

Pour le dossier le Pont des Trous à Tournai, vous m'avez dit que vous souhaitiez vous concerter avec la Ville. Rien de plus normal. La concertation a-t-elle eu lieu? Si non, quand aura-t-elle lieu ? J'aimerais qu'on puisse booster ce dossier. Je ne vous cache pas que j'ai été contacté par des industriels de la région qui suivent ce dossier et qui partagent les mêmes inquiétudes que moi suite à la lecture de l'article.

>>>> Lire la réponse du Ministre lutgen : ICI

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lundi 26 avril 2010

Décret Enseignement différencié: beaucoup d'espoir pour peu de concrétisation

Question de M. Jean-Luc Crucke à Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, intitulée « Décret encadrement différencié »

M. Jean-Luc Crucke (MR): – Le décret organisant un encadrement différencié dont M. Dupont avait pris l'initiative et qui fut voté le 30 avril 2009 pour entrer en application à la prochaine rentrée scolaire, a pour objectif de permettre au plus grand nombre possible d'élèves d'obtenir le CEB.

Ce décret vise à faire passer le nombre d'écoles en discrimination positive de 12,5 à 25 %. Le choix de ces 25 % d'écoles en D+ devait être fondé sur des critères socio-économiques objectifs, à savoir les fameux indices socio-économiques des zones.

Une étude universitaire devait être réalisée afin de faciliter le travail de la Communauté. Cette étude a-t-elle été commandée ? Si oui, où en est-elle? Quand pouvons-nous espérer en prendre connaissance et, éventuellement, en débattre ? Si cette étude n'a pas été commandée, comment procédera-t-on pour sélectionner ces 12,5 % d'écoles supplémentaires ?

Des budgets complémentaires ont-ils été prévus pour organiser les heures de cours qu'il conviendra d'ajouter à la grille horaire ? Si ce n'est pas le cas, faudra-t-il puiser dans le budget de certaines écoles pour en satisfaire d'autres ? Un mécanisme est-il prévu à cet effet ?

Si je vous pose ces questions, madame la ministre, c'est que j'ai moi-même été interpellé à ce sujet par des enseignants. Il m'a semblé que la meilleure manière de leur répondre valablement est de vous interroger et de relayer votre réponse.

Mme Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale.

– La question est tout à fait pertinente. Le décret «encadrement différencié» du 30 avril 2009 prévoit à la fois une majoration de 40 millions des moyens consacrés aux politiques de différenciation,lesquels passeront de 22 616 000 euros prévus dans l'ancien système des discriminations positives à 62 616 000 euros et un doublement du nombre d'élèves concernés qui passeront de 12,5 à 25 % des élèves.

Le décret prévoit que cet accroissement de 40 millions sera phasé sur deux années scolaires :

15 millions pour l'année scolaire 2009-2010 et

25 millions à partir de l'année scolaire 2010-2011.

Chaque tranche se répartit pour moitié entre enseignement fondamental et enseignement secondaire, dans le respect de la répartition 80/20 pour les moyens humains et financiers.

La dernière tranche représente donc 25 millions en année pleine, soit 12,5 millions pour le fondamental ordinaire – dont 10 millions pour des périodes supplémentaires et 2,5 millions pour des moyens supplémentaires – et 12,5 millions pour le secondaire ordinaire – dont 10 millions pour du NTTP supplémentaire et 2,5 millions pour des moyens supplémentaires.

En ce qui concerne la cible, pour la période transitoire de l'année scolaire 2009-2010, le décret prévoyait bien que les 15 millions supplémentaires seraient attribués aux écoles bénéficiant déjà des D+, ce qui fut fait à la rentrée en septembre 2009.

Pour l'attribution de la dernière tranche des 25 millions, le décret prévoit que la cible doit s'élargir à 25 % des élèves, répartis en cinq tranches de 5 %, avec une distribution des moyens s'échelonnant de 1,5 à 0,5 par pas de 0,25 de la tranche de 5 % la plus défavorisée à la cinquième tranche de 5 % un peu moins défavorisée.

En résumé, il existe cinq tranches de répartition assorties d'un échelonnement des moyens par pas permettant de tenir compte d'une situation plus ou moins défavorisée. Auparavant, avec le taux de 12,5, il suffisait d'un changement minime pour être obligé de quitter le système. Vous avez probablement rencontré des directeurs ou des enseignants qui étaient antérieurement en D+ et ont cessé de l'être alors que leur public restait malgré tout très fragile. C'était en quelque sorte « tout ourien », d'où la volonté d'instaurer cinq tranches, avec une aide qui augmente progressivement.

En ce qui concerne le financement, la première phase de 15 millions a été mise en oeuvre dès la rentrée de septembre 2009. Tant en 2009 que de manière récurrente en 2010 et les années suvantes, cette phase est financée par un apport de moyens nouveaux. Par contre, compte tenu de la dégradation des recettes de la Communauté française, la dernière phase de 25 millions devra, en tout cas pour l'instant, être mise en oeuvre sans moyens nouveaux. La question avait été discutée lors des débats budgétaires.

Nous nous trouvons donc face à deux problèmes, le premier étant celui de la détermination des 25 % d'élèves bénéficiaires et de leur classement dans cinq tranches de 5 %, et le deuxième, celui du financement de ces nouvelles tranches.

En ce qui concerne la détermination et le classement des élèves bénéficiaires, peu de temps après mon entrée en fonction, un de mes collaborateurs a pris contact avec l'équipe interuniversitaire pour commander l'étude prévue par le décret.

Tous les cinq ans, cette équipe calcule l'indice socio-économique des quartiers statistiques.

Il s'agit donc d'un indice composite qui combine cinq critères, au moyen d'une formule bien plus compliquée que celle qui permet de calculer l'indice composite des élèves qui s'inscrivent en première

année de l'enseignement secondaire. Il s'agit du revenu par habitant du quartier ; du niveau des diplômes du quartier ; du taux de chômage, du taux d'activité, du taux de bénéficiaires du revenu mensuel minimum moyen garanti ; des activités professionnelles ; du confort des logements.

Ces indices sont ceux que la Communauté française a estimé devoir retenir pour obtenir un indice composite des quartiers.

Vous pouvez constater que ces indices sont des informations qui ne sont pas disponibles au sein de la Communauté française. Malgré l'insistance des chercheurs et de la mienne auprès de la Banque Carrefour, celle-ci tarde à nous fournir les informations utiles qu'elle détient et qui sont indispensables pour pouvoir calculer correctement l'indice composite.

C'est donc sur la base de l'indice des quartiers que nous établirons l'indice socio-économique moyen des écoles, ce qui nous permettra de classer les écoles de la plus favorisée à la moins favorisée.

Nous pourrons ainsi identifier les établissements à indice plus faible qui scolarisent 25 % des enfants, et les répartir en cinq tranches comprenant chacune 5%des élèves. Nous pourrons alors fixer pour cinq ans les moyens dont les écoles doivent bénéficier.

Force est de constater que les données de la Banque Carrefour ne nous parviennent pas dans des délais raisonnables. Ce retard nous embarrasse, car il nous oblige à recalculer l'indice des quartiers sur la base d'éléments partiels. Nous pourrions également prendre comme référence les chiffres de 2005 pour calculer l'indice socioéconomique moyen des élèves.

Le gouvernement décidera de la meilleure manière de traiter ce problème et de la répartition des moyens en fonction des données collectées. Les écoles doivent en effet être informées dans des délais raisonnables. La situation actuelle est inconfortable, faute de disposer des données utiles.

M. Jean-Luc Crucke (MR). – Je remercie la ministre pour sa réponse. Ce dossier pose une série de problèmes, notamment liés au financement.

En effet, vous l'avez annoncé en toute franchise, la tranche prévue de 25 millions d'euros a été reportée, même si le mécanisme est maintenu.

Je regrette que cette séance ne soit pas filmée: les enseignants auraient pu mieux vous comprendre.
Les législations complexes génèrent ce genre de difficultés. En l'espèce, le problème n'est pas lié à la recherche universitaire, puisque nous dépendons d'autres sources d'information, comme la Banque Carrefour.

Les enseignants restent dans l'expectative : quand disposerons-nous des données nécessaires et comment allons-nous procéder entre-temps ?

Il faudra que le gouvernement tranche rapidement et arrête sa décision. Les enseignants ne peuvent pas être bloqués dans leurs projets. Ce décret a suscité beaucoup d'espoir, mais il semble qu'il ne puisse pas être concrétisé.

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mardi 20 avril 2010

Cartographie des zones d'activités économiques: urgent !

Question orale de Monsieur le Député Jean-Luc Crucke à l’attention de Monsieur Philippe Henry, Ministre de l'Environnement, de l'Aménagement du Territoire, de la Mobilité, des Transports et des Sites Désaffectés, sur « la cartographie des zones d'activité économique»

Depuis de nombreux, l'UWE réclame une cartographie des zones d'activité économique qui permette de déterminer les potentialités existantes et les disponibilités immédiates en terme de témoins.

Le Ministre Henry reconnaît que l'idée est intéressante, mais se déclare incapable de la réaliser actuellement. Pourquoi? Quelles sont les difficultés rencontrées? Quels sont les obstacles et les embuches? Telles sont les questions que je lui ai posées ce mardi, au Parlement wallon.

Dans sa réponse le Ministre souligne la difficulté de cartographier les ZAE. Le travail est en cours de finalisation et devrait à terme permettre également de faire le relevé de toute une serie de types de terrains: terrains non-construits, vendus mais non-occupés, terrains equipés disponibles à la vente, à occuper, plus occupés, ...

Dans ma réplique,j'ai insisté pour que le Ministre impose une cadence à son administration afin d'obtenir ces informations à bref delais. En effet, l' inventaire de l'occupation économique des terrains est indispensable si l'on veut optimaliser la gestion des parcs economiques.
Deuxièmement, je n'ai pas caché mon inquiétude: si administration n'arrive pas a obtenir ces infos, cela signifie qu'en aval, certains travaillent avec peu de professionalisme. A entendre le Ministre, on a impression que certaines intercommunales ne sont pas conscientes du rôle essentiel qu'elles ont à jouer.

Enfin, si certains operateurs ne veulent pas communiquer, à la Région, les éléments en leur possession, il faut crever l'abcès et mettre fin à cette retention d'information inacceptable.

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mercredi 31 mars 2010

Visite de Didier Reynders dans la Région des Collines,: l'album.

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MR et VLD: rencontre au sommet des Collines



Ils étaient une cinquantaine de mandataires VLD et MR des Ardennes flamandes et de La Region des Collines à avoir répondu à l'invitation de Jean-Luc Crucke et Marnic De Meulemeester, ce samedi 27 mars 2010 à St Sauveur.
>>>> Voir aussi l'interview de Marnic De Meulemeester.
La rencontre était présidée par Didier Reynders, Président du MR et Alexander De Croo, Président du VLD. Objectif de reunion: donner une plus-value aux contacts informels qui existent déjà entre communautés de part et d'autre de la frontière linguistique et développer des projets concrets entre communes limitrophes dans des matières telles que le tourisme, les Classes moyennes et la Gestion de l'Environnement.



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lundi 15 mars 2010

Irrégularités dans les finances communales de la Ville d'Ath

QUESTION ORALE DE M. CRUCKE À M. FURLAN, MINISTRE DES POUVOIRS LOCAUX ET DE LA VILLE, SUR « LES FINANCES COMMUNALES DE LA VILLE D'ATH »
Parlement wallon 09 mars 2010

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mardi 9 mars 2010

Identité wallonne, Jean-Luc Crucke propose un nouvel emblème wallon inspiré par l'état des routes



>>>>Voir interview de Jean-Luc Crucke sur le sujet: ICI

Voir Article dans le Nord Eclair: ICI

Tout est parti d'une boutade,ce lundi au Parlement wallon, lors d'une question au Ministre Lutgen à propos du coût de la refexion des autoroutes et des routes regionales en Wallonie.
>>>>Lire le compte-rendu intégral de l'échange parlementaire ICI

En clin d'oeil à la réponse du Ministre qui annonce que la refexion des autoroutes coutera moins que le Milliard annoncé par erreur, le député libéral aura cette boutade:

"A propos de l'état des routes, vous devriez conseiller au Ministre Président Rudy Demotte de remplacer le coq qu'il affiche sur son sweat, par une poule, tant que celles-ci creuseront des nids sur nos autoroutes.Il réaborera fièrement le coq quand le problème sera résolu..."
Il n'en fallait pas plus pour que le Nord EClair "pondisse" sur la balle et sorte en une ce splendide sweatshirt wallon....

Sacré Crucke ! Et pour le slogan que propose-t-il ?

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mercredi 3 mars 2010

Sel de déneigement:pollution, produits de substitution

Suite à la pénurie de sel,un certain nombre de communes ont cherché un certain nombre d'alternatives. Dans ces alternatives, on trouve des produits à la fois très sympathiques,tels que le sucre, ce qu'on appelle le safecote et dans l'autre cas, on utilise de l'engrais ce qui est parfois un peu plus violent pour les routes.

Y en a-t-il d'autres à part l'engrais et le sucre ? Quelle est l'efficacité de ces produits alternatifs ?
Quand on utilise ces produits, y-a-t-il des précautions à prendre afin de ne pas polluer l'environnement ?

>>>>>Lire le compte-rendu intégral de la question parlementaire et la réponse du ministre Henry:ICI

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Coût vérité de la communication vers les communes des intercommunales

QUESTION ORALE de M. CRUCKE À M. HENRY, MINISTRE DE L'ENVIRONNEMENT, DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA MOBILITÉ, SUR « LE COÛT VÉRITÉ ET LA COMMUNICATION VERS LES COMMUNES DES INTERCOMMUNALES »

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mardi 2 mars 2010

"L'Europe, je m'en fous, le Fédéral, c'est son problème, ce que j'ai pris, je le garde". Voici, en résumé, ce que fait le Ministre du Budget

Telle est la conclusion du député Jean-Luc Crucke suite à la réponse d'André Antoine, en Commission du Parlement wallon concernant les nouvelles prévisions de l'Institut des comptes nationaux.

Puisqu'il y a un bonus en vue ar rapport aux prévissions initiales - le taux de croissance est revu à la hausse. Nous serons entre 0,4 et 1,4 pour cent avec une inflation - comment le Ministre Antoine va-t-il traduire cette nouvelle donne sur notre situation budgétaire et financière ?
Pour sa part, le député libéral pensait que le Ministre reviendrait sur un certain nombre de taxations engagées ou entendrait la voix de l'Europe à propos du nécessaire désendettement de l'État fédéral. Il n'en fût rien....

Lire le compte-rendu de l'échange parlementaire: ICI

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jeudi 11 février 2010

FOOT: Quelles conséquences la bévue du Club de foot de Péruwelz aura-t-elle sur le Futurosport ?

"Aucune !" a répondu le Ministre Antoine, interrogé ce mercredi 10 Février en séance plénière du Parlement de la Communauté française par le député Jean-Luc Crucke.

"La confiance subsiste entre la Ville de Mouscron, l'intercommunale, le club de Peruwelz et le Futurosport. Nous continuons donc à travailler sur ce modèle de rapprochement.
- Je peux vous confirmer que les aides que nous avons promises seront accordées, à savoir 50 000 euros.
- L'intercommunale a elle aussi confirmé son investissement.
- Je n'ai pas pu joindre M. Dufermont qui est en voyage en Chine. Cependant, rien ne
me permet d’affirmer aujourd'hui qu'il ne tiendra pas parole alors qu'il a maintes fois répété qu'il interviendrait « pour 100 000 euros durant cinq
années au profit du Futurosport ». Cela permettrait de boucler le budget d’un des centres sportifs de formation les plus importants.


Parallèlement , le Ministre a annoncé une mise au point sur la situation du football au travers d'une discussion entre le pouvoir fédéral, compétent dans une série de domaine, la Communauté française et les régions; Un groupe de travail sera bientôt mis sur pied au sein du comité de concertation et une rencontre sera prévue par Province.

Début Mars, les clubs francophones de promotions et de divisions 3, 2 et 1,seront conviés à faire le point sur leurs problèmes, suggestions ou revendications.


"Cette démarche sera menée communément avec une rencontre par province car ,indique le Ministre des Sports, "je veux entendre les clubs de la première à la quatrième provinciale afin de recueillir une vision complète du monde footbalistique francophone "

Jean-Luc Crucke a remercié le Ministre pour sa solidarité envers le Futurosport et s'est montré très intéressé par la perspective d'un débat de fond sur le football à la veille de la communautarisation de celui-ci.

>>>>Lire le compte-rendu intégral de l'échange parlementaire: ICI

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mercredi 10 février 2010

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre SIMONET, sur "la situation statutaire des enseignants francophones des communes à facilités"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du mardi 09 février 2010: cliquez ici

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Pénurie d'enseignants «native speaker» en immersion:



Jean-Luc Crucke tire la sonnette d'alarme. Ce mardi 09 février, en Commission de l'Enseignement obligatoire,il interrogeait la Ministre Simonet à ce propos. Celle-ci a reconnu la pénurie et promis d' intensifier les partenariats avec la communauté flamande.



La pénurie d'enseignants entraîne l'impossibilité pour les pouvoirs organisateurs de pourvoir au remplacement des professeurs « native speakers », dans l'enseignement en immersion, par des enseignants possédant les titres requis ou suffisants. La circulaire 2 770 du 25 juin 2009 autorise, le cas échéant,l'école à faire une déclaration de suspension de l'immersion linguistique et à engager, fût-ce provisoirement, un enseignant francophone.

Officiellement, selon les chiffres fournis par l'administration et les inspections générales du fondamental et du secondaire, la Communauté française n'aurait connu aucune aucune suspension pour cause de pénurie de professeurs, depuis ce début d'année.

Mais, pour le député Jean-Luc Crucke, les chiffres ne reflètent pas la réalité: «Quant au nombre de suspensions, je puis vous affirmer qu'il n'est pas nul. Il faudrait peut-être attirer à nouveau l'attention des pouvoirs organisateurs sur l'obligation de déclarer une suspension. La circulaire est claire sur ce point : la rémunération de l'enseignant remplaçant est liée à cette déclaration.»

Marie Dominique Simonet reconnaît la réalité de la pénurie. Pour la Ministre de l'Enseignement obligatoire et de promotion sociale, il faut augmenter l'attractivité de cette profession.
Selon elle, l'important effort budgétaire consenti pour augmenter l'encadrement de l'enseignement différencié améliorera les conditions de travail des professeurs et attirera de nouveaux candidats.
«Les titres et fonctions» constitue l'autre problème et donc, l'autre chantier que la Ministre s'est engagée à mener à bien .

Pour le député Jean-Luc Crucke, la solution passera par une intensification des échanges de professeurs entre communautés. Un point de vue que partage la Ministre : «Lors de mon entrevue avec le ministre Smet, il a été convenu de faire évaluer le processus en fin d'année scolaire par un groupe rassemblant les cabinets et administrations des deux communautés afin d'essayer d'augmenter le nombre de ces accords. Le but est d'établir une trentaine de partenariats impliquant soixante écoles.»




Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du mardi 09 février 2010: cliquez ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre SIMONET, sur "Scolarité d'enfants souffrant d'une longue maladie ou d'une maladie chronique"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du mardi 09 février 2010: cliquez ici

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