mercredi 12 novembre 2008

Enquête Cowat: quand les cours d'eaux parlent de la consommation des riverains ...

14 Question de M. Jean-Luc Crucke au vice-premier ministre et ministre de la Justice et des Réformes institutionnelles sur "les résultats de l'enquête COWAT" (n° 7910)


J'ai pris connaissance d'une recherche scientifique menée à la demande de l'État belge par les universités d'Anvers et de Liège, sur une période de deux ans, appelée COWAT (cocaïne – water) et qui vise à analyser le taux de pénétration de cocaïne dans l'ensemble des cours d'eaux et des stations d'épuration. Je trouve que c'est un procédé assez intéressant car il va peut-être au-delà des statistiques habituelles.
Avez-vous connaissance de cette étude? Quels sont les résultats de l'étude? Amènent-ils à considérer que certains endroits sont plus touchés que d'autres par cette consommation de cocaïne? Quelles conclusions peut-on tirer d'une telle étude? Quelles suites lui ont-elles été réservées? A-t-on communiqué les résultats aux administrations de l'Intérieur et de la Santé publique?
Cela a-t-il permis d'améliorer les recherches en matière de cocaïne?
Peut-on disposer des chiffres de présence de cocaïne par arrondissement?

Depuis que j'ai rédigé la question, j'ai eu une conversation téléphonique avec un des scientifiques qui a collaboré à cette recherche. Pour revenir au Hainaut occidental, dont nous parlions tout à l'heure, il m'a dit que ma région, le pays des Collines, était une des régions les plus touchées par la cocaïne dans les recherches entreprises.

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jeudi 16 octobre 2008

Drogue, megadancings: Venez et Voyez !

Le député fédéral Jean-Luc Crucke interpelle le Ministre de la Justice, Jo Vandeurzen dans une question parlementaire et exhorte les ministres à descendre sur le terrain pour se rendre compte de la navrante réalité.


« Combien de morts et de victimes innocentes faudra-t-il encore sur les routes du Hainaut Occidental pour que les autorités fédérales mènent une guerre à cet état de non droit ? » interroge le député.
Combien de jeunes devront-ils encore être intoxiqués par les démons de l'alcool et de la drogue avant que les autorités fédérales et communautaires décident d'agir en concertation pour éveiller et prévenir les esprits les plus faibles ? Quand nos ministres descendront-ils sur place pour constater la réalité du terrain et soutenir policiers et magistrats qui osent encore braver le monde de la nuit ? »

Telles sont les questions que pose le député au Ministre de la Justice Jo Vandeurzen dans une question parlementaire inscrite la semaine prochaine à l'agenda de la Chambre.

1 sur 3 !

A l'origine de ce coup de gueule, les résultats de l'opération de répression anti-drogue menée le12 octobre dernier, par la police de la zone Bernissart-Péruwelz. Accompagnée de spécialistes de maîtres-chiens et d'un matériel sophistiqué, les alentours de la discothèque « Le Cube » furent quadrillés.
Les résultats sont édifiants et attestent de l'ampleur du phénomène : 1 conducteur sur 3 avait consommé de l'alcool ou de la drogue, quand ce ne sont pas les deux ensemble.


A quand une politique concertée, réfléchie et organisée ?

« Vu le laxisme qui y sévit, les mégadancings sont de véritables bombes à retardement où alcool et produits stupéfiants ne font que trop bon ménage. » constate Jean-Luc Crucke.
A plusieurs reprises, au sein de la Commission de la Justice et de l'Intérieur, le député libéral a déjà dénoncé le danger que constituent, sur le territoire du Hainaut Occidental, les dancings et mégadancings dont les heures d'ouverture et de fermeture coïncident avec des cycles contraires à la nature humaine.

« Les autorités judiciaires et policières de terrain font un travail remarquable pour tenter d'endiguer ce fléau, mais face à ce qu'il convient réellement d'appeler un tsunami, c'est une réelle politique concentrée, réfléchie et organisée dont notre sous-région a spécifiquement besoin » conclut Jean-Luc Crucke .

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jeudi 15 mars 2007

Pecq:La Bush:question au Ministre Antoine, ce 22-03-2007

Question orale de Monsieur le Député Jean-Luc Crucke à l'attention de Monsieur André Antoine, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial, concernant « le permis et la fermeture de la Bush ».

Monsieur le Ministre,


La Bush est une discothèque bien connue dans ma région pour les multiples questions qu'elle pose et les problèmes qu'elle provoque.

La consommation de drogues et les problèmes qui en découlent en sont une. Les autorisations requises et les nuisances engendrées en sont une autre. J'estimais et j'estime toujours qu'il est anormal qu'un tel établissement fonctionnant sans autorisation et aux dommages collatéraux très importants puisse poursuivre ses activités comme si de rien n'était. La demande de maintien en activité du site devait être comprise et considérée comme une régularisation administrative de l'établissement, me disiez-vous le 12 février dernier.

Vous me répondiez également ne pas avoir à intervenir dans ce dossier. Ou plutôt de ne pas pouvoir intervenir dans le dossier car le droit de recours est actuellement ouvert et parce que vous êtes précisément l‘autorité de recours sur les permis uniques.

Avez-vous reçu un recours, voire des recours, contre le permis unique délivré entre temps par les autorités communales ? Mes informations me laissent penser que oui. Dans l'affirmative, quelle suite donnerez-vous à ce(s) recours ? Avez-vous déjà statué ? Quelle sera votre attitude ? Peut-on s'attendre à une certaine rigueur et de la fermeté de votre part ?

Le fait que l'activité ait pu être exercée en toute illégalité ne peut justifier à lui seul un motif de refus de permis, affirmiez-vous le 12 février dernier. J'ai noté cet élément de réponse mais je ne peux que m'étonner de voir qu'il suffit de mettre les autorités administratives et politiques devant le fait accompli pour obtenir gain de cause par une régularisation a posteriori. C'est sidérant, surtout lorsque l'on sait qu'au-delà de l'irrégularité sur le plan des autorisations s'ajoutent des énormités en matière de consommation de drogues ou d'autres comportements abusifs. Bref, on sait que, sur le site, il se passe des choses louches et même illégales mais ce n'est pas grave en soi puisqu'on donne à l'exploitant un feu vert pour continuer. C'est sidérant !

Ne devrait-on pas, lorsqu'un permis est sollicité pour ce qui s'avère être une régularisation a posteriori d'une activité non autorisée, voire illégale, dans certains de ses aspects, avoir la possibilité de refuser un tel permis ? Des modifications décrétales en ce sens ne devraient-elles pas intervenir ? N'est-il pas paradoxal d'autoriser une organisation sans foi ni loi à poursuivre ses activités avec la bénédiction des autorités ?


Merci de votre réponse.


Jean-Luc Crucke
Député – Bourgmestre


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