mardi 8 février 2011

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT sur "la pérennité de La Redoute en Wallonie"

Pour consulter le compte-rendu intégral de la Commission de l'Economie du 01 février 2011, cliquer ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT sur "l'appel de la FEB, de la Febelfin et d'Agoria"

Pour consulter le compte-rendu intégral de la Commission de l'Economie du 01 février 2011, cliquer ici

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mardi 30 novembre 2010

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT sur "la collaboration entre l'AWEX et l'université du Texas A&M"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Economie du mardi 23 novembre 2010, cliquer ici

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lundi 1 novembre 2010

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT sur "l'activité de la SOWALFIN"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Economie du vendredi 22 octobre, cliquer ici

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dimanche 31 octobre 2010

Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT sur "les résultats catastrophiques sur le fonctionnement des SLC"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Economie du vendredi 22 octobre, cliquer ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT sur "les garanties données aux travailleurs de Duferco

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Education du vendredi 22 octobre, cliquer ici

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Question orale de Jean-Luc CRUCKE au Ministre MARCOURT sur "le multilinguisme et les PME"

Pour voir le compte-rendu intégral de la Commission de l'Economie du vendredi 22 octobre, cliquer ici

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mercredi 29 septembre 2010

Enseignement supérieur: Comment choisir une filière adaptée aux compétences de l'étudiant ?


Le question est à la mode en ces temps de rentrée scolaire: "Existe-t-il des filières qui préparent mieux que d'autres à l’enseignement supérieur, hautes écoles et universités ? "

La Communauté française dispose-t-elle de statistiques fiables pour analyser avec recul cette problématique ? L’information donnée aux étudiants en fin de secondaire pourrait-elle être mieux ciblée et désamorcer certaines craintes ? Ne pourrait-on améliorer le taux de réussite en première année d’université ou de haute école ?

Ces questions, Jean-Luc Crucke, les a posées Minisre de l'Enseignement supérieur, ce 28 septembre.

>>>>> Dans sa réponse,Jean-Claude Marcourt souligne le côté particulièrement "ouvert" de notre enseignement. C'est un choix dont il est fier mais qui explique en grande partie le taux d’échecs, spécialement en première année de baccalauréat.

>>>>> Les indicateurs de l’Enseignement montrent que le taux de réussite des étudiants de première génération en première année de baccalauréat varie de 40 à 50 %; que les filles obtiennent en moyenne de meilleurs résultats tout comme les étudiants qualifiés de « à l’heure », c’est-à-dire ceux qui n’ont pas redoublé dans l’enseignement obligatoire. Les étudiants issus de l’enseignement général réussissent proportionnellement mieux que les étudiants des autres filières.

>>>> La situation ne s’aggrave pas. Le taux d’échecs des élèves de première génération en premier bac est identique depuis vingt ans malgré la démocratisation de l'Enseignement (de 30 à 40 % ) entre 1987 et 2007. La rentrée 2010 permet de constater que cette amplification se poursuit.

>>>> Le taux d’échecs demeure donc sensiblement pareil malgré cette massification de l’enseignement supérieur et l’ouverture à des publics moins favorisés qui, voici peu, étaient moins enclins à accéder à l’enseignement supérieur.

>>>>> Le Ministre est favorable à un test indicatif, " non pour restreindre l’accès, mais pour informer l’étudiant et sa famille du stade où il se trouve par rapport aux exigences attendues. Cela lui permettrait, à l’aide de la remédiation, d’atteindre les objectifs fixés.

>>>>> Dans sa réplique, Jean-Luc Crucke (MR)se réjouit de l'ouverture de notre système d'Enseignement. C' est un élément de démocratisation de l’enseignement supérieur qu’il faut à tout prix défendre. Il regrette toutefois que ce taux d'échec reste assez élevé (entre 60 et 50 % en première année) et rappelle qu'il a un coût social.

>>>>> En conclusion, le député libéral ne s'oppose pas à l’idée d’un test indicatif, mais demande une analyse plus approfondie."S’il s’avérait que ce type de test n’améliore pas le taux de réussite, je plaiderais pour la mise en place d’un test éliminatoire."
>>>>> Lire l'entierté de l'échange parlementaire. ICI

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mercredi 28 avril 2010

La Cour européenne de Justice démolit le décret non résident voté en 2006 par la Communauté française. JL Crucke interpelle le ministre Marcourt

La Cour européenne de Justice vient de se prononcer à l'égard de la politique des quotas imposés, par le décret du 16 juin 2006, aux étudiants non résidents, dans certaines filières de Hautes Ecoles(Vétérinaires, kinés,ergothérapeutes,podologues,accoucheuse, logopèdes, audiologues,éducateurs spécialisés).

Selon elle, la limitation des inscriptions des étudiants non résidents aux formations universitaires médicales et paramédicales n'est pas conforme au droit européen sauf si elle s'avère justifiée au regard de l'objectif de protection de la santé publique.

"Comme il fallait s'y attendre, la Cour a rejeté les arguments du gouvernement de la Communauté française et l'aveuglement dont il a fait preuve".
Pour Jean-Luc Crucke,"cet arrêt est un constat très dur pour la Communauté française. Il consiste à dire que le décret de 2006 crée une inégalité de traitement entre les etudiants résidents et non-résidents".

Selon la Cour européenne de Justice, la crainte d'une charge excessive pour le financement de la formation des étudiants non-résidents ne peut justifier cette inégalité de traitement.

L'arrêt de la Cour européenne trucide aussi le tirage au sort comme critère de selection des étudiants non résidents qui auront accès à la formation.

Quelle réaction l'arrêt du 13 avril 2010 suscite-t-il chez Monsieur le Ministre? Entend-il se ranger à l'argumentation de la Cour Européenne ou persistera-t-il devant la Cour Constitutionnelle belge? Des conséquences sont-elles à prévoir pour l'organisation de la rentrée académique 2010-2011?
Autant de questions posées au Ministre par le député, ce mecredi 28 Avril, en séance plenière du Parlement de la Communauté française.


Malheureusement, Philippe Marcourt ne répondra pas sur le fond. En effet, il se laisse un délai de réflexion jusqu'au semestre 2010, avant de developper ses arguments devant la Cour constitutionnelle. D'ici, là a-t-il précisé, le décret non-résident voté en 2006 reste d'application...

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mercredi 3 mars 2010

Abattoirs wallons, restructurations en vue ?

A l'origine de cette question posée aux ministre Marcourt et Lutgen , une sortie du premier dans la DH du 01 février dernier: "490.000 emplois dans les PME wallonnes"
A la question: " Voulez-vous changer l'avenir des abattoirs wallons ? Le Ministre Marcourt répond : « J'ai actuellement une réflexion économique sur ce secteur. Ma volonté est de faire évoluer et de consolider les outils en Wallonie pour les rendre plus performants. La Wallonie a besoin de garder des acteurs forts en la matière sur son territoire ».

Le nombre des abattoirs est-il un peu excessif, trop excessif ? Faut-il le réformer ? Si c'est le cas, peut-on tracer la ligne de conduite du Gouvernement par rapport à ce dossier important des abattoirs ? Pourquoi le Ministre Marcourt intervient -il sur ce sujet alors que la toute grande majorité des abattoirs wallons est publique et donc du ressort du Ministre de l'Agriculture Benoît Lutgen ?

Lire l'échange dans son intégralité: ICI

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lundi 7 septembre 2009

Le Ministre Nollet très mal informé

Contrairement à ce qu'il a annoncé ce 07 septembre dans Matin Première, le déménagement du bureau du Ministre du Développement durable et de la Fonction publique à la place des Célestines à Namur a eu un coût au minimum deux fois plus important que si le Ministre de l'Economie était resté dans ses locaux.

Et n'en déplaise à Mr Nollet, ce n’est pas un groupe d’étudiants socialistes qui parle de surcoût à propos ce déménagement mais bien le Ministre de L'Economie en personne,Jean-Claude Marcourt dans la réponse qu'il apporte le 25 août 2009 à l'une question écrite posée par Jean-Luc Crucke.

Dans celle-ci Jean-Claude Marcourt écrit noir sur blanc:
"(...) on peut raisonnablement penser que la décision d'implanter le cabinet du Vice-Président et Ministre du Développement durable et de la Fonction publique à la Place des Célestines et d'installer le cabinet du Vice-Président et Ministre de l'Economie, des PME, du Commerce extérieur et des Technologies nouvelles à la Rue Kéfer a eu un coût au minimum deux fois plus importants que si le Ministre de l'Economie était resté dans ses locaux puisqu'elle a généré un emménagement et un déménagement en lieu et place d'un simple emménagement.

>>>>>voir l' article du PAN sur le sujet :ici

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