mardi 11 décembre 2007

Plan postal: quel avenir pour le service en HO ?

Alors qu'Eurostat considérait qu'avec l'Espagne et Chypre,la Belgique faisait déjà partie des pays les plus mal desservis, avec un nombre de bureaux de poste par habitants parmi les plus bas, le plan postal prévoit encore beaucoup de suppression de bureaux.
Interrogé par le député libéral ce lundi en Commission,Bruno Tuybens, secrétaire d'État répond : " Demain les Belges ne seront pas plus mal lotis à l'échelle nationale et européenne pour ce qui concerne les bureaux de poste. Il convient ici de dépasser la notion de bureau de poste pour se poser la question en termes de service postal."
Ainsi, promet Bruno Tuybens,la suppression d'un bureau de poste ira de paire avec la création d'un Point Poste qui rendra les mêmes services à 90%.

"Il conviendra de vérifier ces chiffres sur le terrain, conclut Jean-Luc Crucke, en invitant les habitants qui se sentiraient lésés à écrire au ministre.

Lire l'intégrale de l'intervention et la réponse du secrétaire d'Etat.

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jeudi 11 octobre 2007

Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai: Lettre ouverte à Rudy Demotte

Un peu de hauteur, s'il vous plaît !
La guéguerre que se livrent Tournai et Mouscron pour l'un des trois sièges de l'eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai relève de la farce. Les enjeux de la concertation transfrontalière, à laquelle nous croyons tous les deux, sont trop importants pour qu'ils se réduisent caricaturalement à une guerre des sièges ?

Un peu de hauteur serait à tout le moins bienvenu. Comment pouvoir prétendre appréhender et régler à l'échelle de l'eurométropole des problèmes importants pour le quotidien de nos concitoyens si nous ne sommes pas en mesure de nous entendre préalablement entre Wallons picards sur une telle question ?
Dans ce contexte et pour éviter que la situation ne tourne au ridicule (à quand une troisième ville candidate ?), il me paraît tout indiqué d'inscrire la question du siège wallon picard de l'eurométropole à l'ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil de Développement de la Wallonie picarde. Il ne saurait être question de réduire le débat à une querelle de clocher. C'est toute la Wallonie picarde qui est concernée par ce choix. Il est donc normal que le Conseil de Développement de la Wallonie picarde s'en saisisse.


Enfin, il est désolant de voir des majorités identiques se battre comme des chiffonniers sur ce dossier. Faudra-t-il que le Mouvement Réformateur joue l'arbitre et arrête un choix qui soit respectueux de l'intérêt régional et non purement communal ?

Jean-Luc CRUCKE
Président de la fédération MR du Hainaut occidental


>>>Voir la video

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vendredi 27 juillet 2007

Crucke-Bracaval: duo libéral de choc en Hainaut Occidental



Plébiscité par plus de 15 500 voix, le député libéral Jean-Luc Crucke a prêté serment à la Chambre ce Jeudi 28 Juin. Il sera remplacé au Parlement wallon et à la Communauté française par le Mouscronnois, Philippe Bracaval.

Les deux hommes allieront leurs forces et leurs compétences pour représenter le Hainaut Occidental au sein des instances fédérales et régionales.

Philippe Bracaval, qui bénéficie d'une longue expérience de formateur au sein du Forem a promis de s'engager à 200% dans sa nouvelle fonction. Il marchera dans les pas de celui qui fut le parlementaire le plus actif de Parlement wallon. Voilà un duo plus que prometteur...
Video et interview
Revue de presse

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jeudi 1 mars 2007

Pecq: le bourgmestre n'a pas besoin d'une autorisation judiciaire pour fermer la Bush

Hier,dans le jt de No Télé, télévision régionale du Hainaut Occidental, Madame la Procureur du Roi de Tournai,Marie-Claude Maertens a démenti les propos tenus par le bourgmestre Marc Dhaene lors du Conseil communal du 26 février.
Celui-ci se disait prêt à fermer la Bush mais disait attendre l'aval des autorités judiciaires.

Marie-Claude Maertens a rappelé que la fermeture temporaire d'un établissement pour cause de trafic de stupéfiants est une compétence du bourgmestre, une compétence administrative après concertation avec les autorités judiciaires que lui donne la loi du 26 juillet 2006.

Ce vendredi je rencontrerai Mme le Procureur du Roi en présence de Paul Galand,Président de la Commission de la Santé, des Matières sociales et de l'Aide à la jeunesse. Celui-ci avait en effet promis de donner suite à l'interpellation que j'avais faite au Parlement le 26 février dernier, en présence de la Ministre Fonck.

Plus d'info:

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mercredi 28 février 2007

Frasnes-lez-Anvaing. Sucrerie: c'est signé !


Ce mardi 27 février, le groupe Ischal Sugar, représenté par le baron Lippens et Vincent Couplet a officiellement vendu à la Commune de Frasnes,une partie du site de l'ancienne sucrerie. En signant ce document, la commune reprend son destin en main et se lance un beau défi: donner un nouveau visage à l'ancien site et y développer trois pôles distincts:
- un pôle économique de 2O hectares qui sera confié à Ideta afin d'y attirer des investisseurs,
- un pôle de logement où des maisons unifamiliales peu "energivores" seront construites en partenariat avec le privé,
- un pôle écologique avec la transformation des bassins de décantation de l'ancienne sucrerie en réserve ornithologique. D'ici l'été de l'eau sera amenée depuis la station d'épuration, une vasière et une roselière devraient rapidement voir le jour.
Bref, une petite signature qui marque le début d'une nouvelle ère...

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vendredi 23 février 2007

Amougies: Interpellation des Ministres de la Santé et de l'Environnement

M. Jean-Luc Crucke (MR). La population d'Amougies connaît enfin les résultats des carottages effectués au coeur du village après qu'un nombre élevé (trente) de cas de cancers sur 118 habitations d'une partie seulement du village ait été révélé par la famille d'un jeune homme aujourd'hui décédé. Ce constat avait provoqué un grand émoi et les carottages effectués étaient les bienvenus. C'est avec grand intérêt que la population a accueilli les informations qu'ils étaient censés livrer. Les résultats sont aujourd'hui disponibles. Si ceux-ci ne sont pas négatifs, ils ne sont pas rassurants pour autant. En effet, la Division de la Police de l'Environnement n'a pas constaté une pollution caractérisée sur le site industriel soupçonné d'être potentiellement dangereux. La DPE ne dit cependant pas qu'il n'y a pas de pollution. Pouvez-vous me dire sur quelles matières, sur quels polluants éventuels les analyses ont porté ? Quelle est votre analyse de ces résultats ?

Au niveau du résultat des sondages, les concentrations en métaux lourds et autres composés chimiques relevées à Amougies se situent, semble-t-il, systématiquement entre la valeur de référence (sous laquelle il n'y a aucun risque) et la valeur seuil (sous laquelle le risque est négligeable). Autrement dit, le risque n'est pas inexistant, mais il est minime. Par ailleurs, lorsque l'on sait que les valeurs utilisées sont celles qui concernent les zones d'activités économiques (qui sont dix fois supérieures à celles utilisées pour une zone d'habitat par exemple, ce qu'est Amougies), le doute n'est pas levé parmi la population qui se dit, légitimement, que le risque, au départ minime, le devient moins tout à coup .
La presse indique que les valeurs de référence ont été celles généralement utilisées en zone d'activité économique. Or, on se trouve en zone d'habitat. Pourquoi ce choix ? Que doit-on en penser ? Faut-il faire de nouvelles analyses ? A-t-on besoin d'un suivi médical ? Par ailleurs, qu'en est-il en matière de cancers ? Vous avez dit qu'il y aurait une actualisation des données, mais nous n'avons toujours pas de carte des cancers en Belgique. Comment travaille-t-on dans ce domaine et comment utilise-t-on les informations disponibles ?

Mme Christiane Vienne, Ministre de la Santé, de l'Action sociale et de l'Egalité des Chances. En son nom, et au nom de M. Benoît Lutgen, Ministre de l'Agricultrure, de la Ruralité, de l'Environnement et du
Tourisme. – Votre question porte d'abord sur les compétences de M. Lutgen et je vous livrerai donc sa réponse. Mon Collègue souhaite rappeler les démarches entreprises pas à pas dans ce dossier pour lequel, actuellement, aucun indice de pollution n'est disponible qui serait susceptible, par sa nature, sa localisation ou sa gravité, de présenter un danger immédiat pour l'environnement. La DPE a pu examiner, à cet égard, la situation d'une entreprise locale de menuiserie, et plus précisément, la conformité de son permis et de ses activités à la réglementation. Cette vérification a été élargie aux entreprises annexes qui lui sont aparentées. De plus, sur base de témoignages, la DPE a fait procéder à des forages et à une analyse des échantillons prélevés dans un terrain situé en zone économique industrielle de type I. Six forages ont ainsi été réalisés en présence de la DPE, de l'exploitant et des autorités locales. Le nombre et l'emplacement des forages ont été déterminés sur base des indications des riverains. Ils ont confirmé la présence de remblais en matériaux hétérogènes qui se révèlent être des déchets inertes. Aucune odeur suspecte n'a été constatée. Les résultats de ces analyses ont été interprétés sur base des normes édictées par l'arrêté du 4 mars 1999 relatif aux stations service. Le rapport d'analyse indique que la concentration en métaux lourds et en hydrocarbures est inférieure aux valeurs seuils et aux valeurs d'intervention qui requièrent un assainissement.

Ce rapport est donc rassurant pour ce qui concerne les prélèvements sur les zones identifiées par les riverains comme étant historiquement des zones de versage. Respectant le principe de précaution, et pour me permettre d'assurer une analyse comparative avec les pollutions constatées dans les sites pollués prioritaires, j'ai chargé la SPAQuE d'assurer une étude d'orientation du sol en respectant la méthodologie applicable aux sites pollués.
Par ailleurs, sur base des informations reçues des deux médecins locaux, j'ai chargé l 'unité d'épidémiologie et de prévention de l'Institut Bordet d'analyser ces données et d'évaluer la suspiçion de cas de cancers anormalement élevés. Ces données portent sur les cas recencés sur une quinzaine d'années. J'ai, par ailleurs, complété cette information d'une première liste, élaborée par un des médecins, sur base des déclarations d'un habitant afin de permettre à l'Institut de resituer le problème dans son contexte.

L'Institut Bordet a considéré chaque liste, puis a procédé à une comparaison des données récoltées, en partant de l'hypothèse maximaliste selon laquelle tous les cas recencés auraient été validés, ce qui n'est pourtant pas le cas. L'Institut a, ensuite, comparé le nombre de cancers observés avec le nombre de cancers attendus, en se basant sur des chiffres de référence relatifs à l'incidence des cancers en Flandre en 2001-2002. Son rapport conclut à une situation normale et ne recommande pas de poursuivre les investigations. Le rapport intégral de l'Institut Bordet a été transmis aux médecins concernés ainsi qu'aux autorités communales. Les citoyens peuvent en prendre librement connaissance à la maison communale et il va de soi que vous pouvez également le consulter auprès de mon cabinet. Pour ce qui concerne le registre du cancer, les Communautés et Régions ont décidé de travailler ensemble. La fondation contre le cancer a été chargée de collecter et d'analyser tous les nouveaux cas diagnostiqués en Belgique et de combler ainsi le retard existant à cet égard en Wallonie et à Bruxelles. Si des éléments neufs devaient intervenir, je serais bien évidemment d'accord pour rediscuter de la question.
M. Jean-Luc Crucke (MR). – Je remercie la Ministre pour sa réponse. Je note toutefois que je ne sais toujours pas pourquoi la référence à laquelle je faisais allusion dans ma question a été choisie. Or, cela crée une interrogation sur place. Il faudrait donner une justification de ce choix. Je note, par ailleurs, qu'il n'y aura pas de suivi médical suite à l'étude réalisée par l'Institut Bordet. Je dirais simplement qu'il faut prendre des décisions en la matière. En ce qui concerne le registre du cancer, je crois comprendre qu'il est attendu pour 2008. Je pense qu'il faut travailler au plus vite et qu'on ne peut pas continuer à avoir si peu d'informations.

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dimanche 18 février 2007

Pecq: tout est permis...

Le respect des prescrits urbanistiques et des autorisations requises s'arrêtera-t-il aux portes de la house ? C'est la question que j'ai posée ce 14 février à Namur aux ministres Antoine et Lutgen.

N'est-il pas surprenant de voir une discothèque demander le maintien de son activité alors que le droit d'exercer cette activité n'a en fait jamais été autorisé en tant que tel ? Eh bien, non !

« Le fait que l'activité ait pu être exercée illégalement ne peut justifier à lui seul un motif de refus de permis » explique le ministre Antoine. Il annonce que le permis unique a été délivré par le fonctionnaire délégué et que lui-même ne sera saisi du dossier qu'en cas de recours. Bref, à en croire le ministre qui n'a encore été saisi d'aucun recours, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Les trafics de drogues, les jeunes qui décèdent avant d'arriver à l'hôpital et les nombreux accidents de la route mortels le week-end, ce n'est pas de son ressort. C'est au bourgmestre de Pecq qu'il incombe de réagir en cas d'atteinte grave à l'ordre public. Ce dernier a en effet le droit de fermer temporairement l'établissement.

Encore faut-il en avoir le courage politique mais ça c'est une autre histoire...

En complément
Séquence vidéo : réaction de Jean-Luc Crucke suite à la réponse du ministre Antoine (13/02/2007)
Question orale de Jean-Luc Crucke au ministre Antoine (CRAC 62 du 12/02/2007)

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Dossier Bush : réaction de Jean-Luc Crucke suite à la réponse du ministre Antoine (13/02/2007)

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Question orale de Jean-Luc Crucke au ministre Antoine (CRAC 62 du 12/02/2007)

L'ENQUÊTE PUBLIQUE OUVERTE DU 17 OCTOBRE 2006 AU 31 OCTOBRE 2006 EN VUE D'OBTENIR UN PERMIS UNIQUE POUR L'EXPLOITATION DE LA BUSH

M. Jean-Luc Crucke (MR).

Lorsque j'entends le terme « Bush », cela évoque inévitablement pour moi une situation catastrophique où se joue la santé, voire la vie, d'un certain nombre de nos jeunes. Ce lieu n'est pas seulement celui de la danse, mais aussi de la drogue et ce, sans doute, avec l'aval du propriétaire des lieux.
Cette mégadiscothèque a tout fait à l'envers et pourtant personne ne l'empêche de poursuivre son activité. Dans cette affaire, j'ai été amené à vérifier le respect des obligations requises pour ce type d'établissement. Il semblerait que les installations sont loin de répondre aux normes.
Ce propriétaire ne serait plus en règle depuis avril 2006. Il aurait depuis lors fait un certain nombre d'efforts en rentrant notamment une nouvelle demande de permis afin d'amener diverses améliorations à son installation.
Mais, ces efforts sont-ils vraiment suffisants ? Cet individu, qui ne dispose pourtant plus des permis nécessaires, continue en effet à exploiter son établissement.
Historiquement, cet établissement était censé être un restaurant-rôtisserie. Les dernières autorisations légales
dateraient de 1993. Vous admettrez que la situation est loin de répondre aux normes légales en vigueur. Est-il normal qu'un établissement accueillant plus de 6.000 jeunes par week-end puisse continuer à fonctionner sans aucune autorisation ? Il me semble que les autorités communales devraient intervenir de manière plus ferme, mais on ne peut que déplorer un certain attentisme. Il est vrai que cet établissement augmente de manière considérable les recettes locales !
Cette affaire ne concerne pas seulement la question du permis, mais constitue aussi une problématique environnementale étant donné la pollution sonore produite. La seule solution envisageable actuellement pour les riverains serait purement et simplement de déménager.
Ma question est donc très simple : va-t-on laisser cette situation continuer ? Ne devrions-nous pas faire preuve de plus de fermeté ?
Le dernier décès en date concernait un jeune d'à peine 18 ans. Celui-ci, après avoir ingéré une pillule d'ecstasy contenant plus de 30 % de cocaïne, a tout simplement été jeté sur le parking sans aucune autre forme d'aide. À mes yeux, il ne me paraît pas acceptable qu'une telle situation puisse perdurer.

M. André Antoine, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial.

– Je comprends l'émoi de M. Crucke. Dans toutes les communes, même les mieux tenues, on est susceptible de retrouver des cultures de cannabis dans certaines caves. Je suis quelque peu embarrassé car, à ce stade, je vous informe que j'ai pas été saisi du dossier. Cependant, nous avons été à la « pêche aux infos » pour tenter de vous apporter une réponse.
Voici les éléments qui me sont rapportés par les fonctionnaires technique et délégué compétents en première
instance. Une demande de permis unique a été introduite pour que soient autorisés : le maintien en activité d'un dancing ; la construction et l'exploitation d'une station d'épuration individuelle ; l'aménagement d'un revêtement sur un chemin privé ; la construction d'un local de contrôle d'accès au parking ; l'exploitation d'une prise d'eau souterraine, sur un bien sis 180 rue de Tournai à 7743 Esquelmes/Pecq.
Cette demande a fait l'objet d'un rapport de synthèse rédigé par les fonctionnaires technique et délégué et d'une proposition de décision transmis au collège communal de Pecq le 18 janvier 2007. La décision communale, adoptée en séance du 5 février 2007 a été notifiée le 7 février 2007.
D'emblée, il convient de relever que la problématique liée à la violence, à la consommation de drogues ou d'alcool ou à l'état de fatigue des clients du dancing ne ressort pas de la législation relative au permis d'environnement ou en matière d'urbanisme et doit trouver résolution par l'application de mesures découlant d'autres réglementations.
Le terme « maintien en activité » est utilisé par l'exploitant pour introduire son dossier. L'intéressé n'ayant pas été en mesure de produire une autorisation d'exploiter le dancing en bonne et due forme, la demande est considérée comme constituant une régularisation administrative de l'établissement. À ce sujet, le fait que l'activité ait pu être exercée illégalement ne peut justifier à lui seul un motif de refus de permis.
L'établissement existe à cet endroit depuis plusieurs décennies. À l'origine (fin des années 1950), il s'agissait d'un café dansant avec juke-box ; ensuite, un restaurant est venu s'adjoindre dans les années 1960, des parkings de l'autre côté de la route ont été érigés en 1975, et la discothèque a connu divers agrandissements au fil du temps. Le dancing présente une surface utile de 2.161 m2, comprend trois salles de danse pourvues d'installations de sonorisation, de chaufferies, de pulsion-extraction de l'air, des frigos, un atelier de menuiserie, un groupe électrogène, un transformateur électrique, un dépôt de mazout de chauffage de 30.000 litres.
Le dancing est ouvert les vendredi, samedi et dimanche soir, ainsi que les veilles de/et les jours fériés, de 20 heures à 8 heures. La capacité d'accueil maximale de l'établissement est de 1.700 personnes par soirée. Afin que cette capacité ne soit pas dépassée, le permis délivré par le Collège communal impose à l'exploitant de procéder à l'installation d'un dispositif de comptage permettant de vérifier, en temps réel, la capacité du dancing.
Quant à la sécurité incendie, le Service régional d'intervention de Tournai a émis un avis favorable dans un rapport envoyé le 15 décembre 2006.
Afin que les nuisances sonores ne constituent une charge anormale pour le voisinage, des conditions particulières d'exploitation s'appliquant aux installations de sonorisation amplifiées électroniquement ont été imposées.
D'un point strictement urbanistique, le permis ne porte que sur des aménagements secondaires (station d'épuration individuelle, local de surveillance pour le parking et réalisation d'un nouveau revêtement sur un chemin privé). Le fonctionnaire délégué n'a pas connaissance d'infractions urbanistiques sur le site. En outre, le Collège communal a estimé que l'implantation du dancing ne peut être critiquée, car les premières zones habitées zone d'habitat à caractère rural sont situées à près de 500 mètres du site.
Je tiens à préciser que je ne peux me prononcer plus sur le dossier, car, d'une part, le droit de recours est actuellement ouvert et, d'autre part, je constitue l'autorité de recours sur les permis uniques.

M. Jean-Luc Crucke (MR).
Vous conviendrez avec moi qu'il est inadmissible que ce genre d'établissement puisse continuer à exister et ce, sans qu'il n'ait reçu aucune autorisation légale.

M. André Antoine, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial.
La situation a été légalisée puisqu'un permis unique a été délivré par le fonctionnaire délégué.

M. Jean-Luc Crucke (MR).
Cette régularisation récente n'empêche pas que cet établissement a fonctionné sans autorisation pendant de nombreux mois. J'espère qu'une telle situation ne va pas persister, car elle met en danger la jeunesse de toute une région.

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Hainaut Occidental:Fusion des intercommunales.Question au Ministre Courard

LA FUSION DES INTERCOMMUNALES EN HAINAUT OCCIDENTAL SUITE À LA
REDISTRIBUTION DES CARTES LORS DES ÉLECTIONS COMMUNALE DU 8 OCTOBRE 2006
Parlement wallon- Commission des Affaires intérieures - mardi 7 novembre 2006
Question de JL Crucke à Philippe Courard.

M. Jean-Luc Crucke (MR).
– Votre projet était de réduire les intercommunales de 127 à 60. Vous disiez
avoir rencontré de nombreuses personnes et que vous leur aviez démontré l'intérêt de telles fusions.
Pour ce qui concerne plus précisément le Hainaut occidental, et plus spécialement encore la fusion d'IEG et d'IDETA, une assemblée générale devait se tenir au mois de juin 2006 et la concrétisation de la fusion devait avoir lieu pour le mois de novembre 2006, soit avant l'installation des nouveaux Conseils communaux.
Tant que je n'aurai pas vu la fusion d'IEG avec IDETA, je n'y croirai pas, d'autant que les résultats des élections semblent compliquer les choses. En effet, M. Detremmerie semble refuser l'idée d'une telle fusion.
Monsieur le Ministre, comment entendez-vous sortir de ce problème ? Comptez-vous intervenir ? Quels conseils entendez-vous donner aux communes à ce sujet ? Comment doivent-elles réagir par rapport à ces deux intercommunales qui ne fusionnent pas ? Disposez-vous de nouveaux éléments dans ce dossier ? Par ailleurs, pouvez-vous nous dire où en est l'audit externe ? Existe-t-il d'autres cas où les projets de fusion ont échoué ?
Concernant la fusion IEG-IDETA, je pense qu'on rate ici l'occasion de pouvoir disposer d'une intercommunale performante.
Je vous demande simplement de prendre vos responsabilités dans ce dossier.

M. Philippe Courard, Ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique.

– Dès le 28 avril 2005,le Gouvernement wallon, dans sa note d’orientation relative à la rationalisation des intercommunales, évoquait la reprise des activités économiques d’IEG par IDETA, avant une collaboration, voire un rapprochement à envisager avec l’IDEA, afin que les deux bassins de vie du Hainaut occidental et du Centre soient couverts.
Cette volonté du Gouvernement wallon a encore été précisée dans sa décision du 26 janvier 2006 concernant la rationalisation des intercommunales dans laquelle il apparaissait clairement qu’IDETA et l’IEG étaient invitées à fusionner.
Mon Administration (DGPL et CRAC) a pu constater à plusieurs reprises, que les gestionnaires de l’IEG hésitaient à se lancer dans la rationalisation des intercommunales telle que voulue par le Gouvernement wallon
et que, s’il est vrai que des problèmes sérieux existent pour mener à bien une fusion, l’IEG n’a jamais avancé de solution pour les surmonter.
Depuis le mois de mai 2006, les intercommunales IEG et IDETA ne se sont plus réunies pour discuter de la fusion. J’ai dès lors chargé la DGPL et le CRAC de réaliser un audit visant à dégager différentes solutions pour concrétiser le résultat souhaité par le Gouvernement wallon.
L’IDETA et l’IEG sont deux structures qui obéissent à des philosophies différentes. Ainsi, au sein de chaque secteur de l’IEG, on observe l’établissement d’une comptabilité par commune associée. Il n’y a donc pas de solidarité entre communes au sein d’un secteur. Pour l'IDETA, la comptabilité d’un secteur n’est pas établie
par commune associée. En effet, au sein d’un secteur d’activité donné, il y a mutualisation des coûts : les communes qui y sont associées sont donc solidaires.
Selon mon Administration, avant d’évoquer une véritable fusion entre l’IEG et l’IDETA, la solution intermédiaire consisterait à ce que le secteur « eau » de l’IEG passe à la SWDE, que le secteur « déchets » passe à l’intercommunale IPALLE et que le secteur « expansion économique » soit fusionné avec le secteur identique
de l’IDETA.
Resteraient donc en IEG, les activités « immobilier », « loisirs » et « conseils et études » auxquels on adjoindrait les deux intercommunales de financement que sont IFM et IFIGA.
En ce qui concerne la reprise du personnel de l’IEG affecté au secteur « expansion économique » qui passerait en IDETA, leurs situation étant à ce point différentes, mon administration propose que le personnel de chacune des deux entités fusionnées conserve ses droits et avantages dans deux cadres distincts en extinction et
que seuls les nouveaux entrants bénéficient de nouveaux cadre et statut communs.
Ces propositions devront encore être avalisées par les nouveaux conseils communaux.
Il va sans dire que ces deux intercommunales ne pourront respecter le calendrier qu’avait fixé le Gouvernement wallon et que la fusion ne pourra donc être effective avant la fin de cette année. Je leur demanderai, en conséquence, de me soumettre un calendrier précis.
Par ailleurs et pour répondre plus précisément à M. Crucke, je compte déposer tout prochainement au Gouvernement le tableau des rapprochements qui sont en passe de réalisation dans les intercommunales wallonnes. Sans entrer dans les détails, je peux d’ores et déjà indiquer ce sont déjà pas moins de 38 intercommunales qui devraient fusionner ou prendre une autre forme juridique dans un proche avenir.

M. Jean-Luc Crucke (MR).

– Il semble que vous vouliez « lever le bâton », mais que vous n'entendiez pas
encore l'abaisser sur les communes récalcitrantes.
Je crains que les Conseils communaux des communes concernées ne parviennent pas à un accord (une intercommunale souhaitant la fusion, l'autre non) et nous aurons juste perdu du temps en cette affaire.
Je souhaiterais formuler une proposition : organisez une réunion entre les 23 nouveaux bourgmestres concernés par cette fusion. Gageons que votre autorité pourra ramener le bourgmestre de Mouscron à davantage de raison.

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samedi 17 février 2007

Président de Fédération

Hier dénommée "Hainaut occidental", aujourd'hui renommée Wallonie picarde, notre région est bien plus qu'une étiquette ou qu'un simple arrondissement électoral. C'est un territoire à part entière où vivent et travaillent de nombreux citoyens et où étudient et grandissent des milliers de jeunes. Dans un cadre vert, idéalement située sur le plan géographique, la région doit transformer les atouts dont elle dispose pour sortir du lot et ainsi rompre avec la spirale du déclin wallon. Il n'y a pas de fatalité ! Notre avenir commun, c'est à nous d'y travailler, ensemble et dès aujourd'hui.

Vous pouvez compter sur l'enthousiasme, le refus du statu quo et la conviction qu'une région plus prospère et plus agréable à vivre est possible, de l'ensemble des membres de la Fédération du MR de Wallonie picarde. Chaque jour, que cela soit dans leur commune, à la Province, à la Région, à la Communauté ou au niveau fédéral, nos mandataires s'engagent et engrangent des résultats !


Rejoignez-nous ! On n' attend plus que vous !

A bientôt !

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mercredi 14 février 2007

Fusion des intercomunales en Hainaut occidental

LA FUSION DES INTERCOMMUNALES EN HAINAUT OCCIDENTAL SUITE À LA
REDISTRIBUTION DES CARTES LORS DES ÉLECTIONS COMMUNALE DU 8 OCTOBRE 2006
14 P.W. - C.R.A.C. 17 ( 2006-2007) Commission des Affaires intérieures - mardi 7 novembre 2006
M. Jean-Luc Crucke (MR).
. Votre projet était de réduire les intercommunales de 127 à 60. Vous disiez avoir rencontré de nombreuses personnes et que vous leur aviez démontré l'intérêt de telles fusions.
Pour ce qui concerne plus précisément le Hainaut occidental, et plus spécialement encore la fusion d'IEG et d'IDETA, une assemblée générale devait se tenir au mois de juin 2006 et la concrétisation de la fusion devait avoir lieu pour le mois de novembre 2006, soit avant l'installation des nouveaux Conseils communaux.
Tant que je n'aurai pas vu la fusion d'IEG avec IDETA, je n'y croirai pas, d'autant que les résultats des élections semblent compliquer les choses. En effet, M. Detremmerie semble refuser l'idée d'une telle fusion.
Monsieur le Ministre, comment entendez-vous sortir de ce problème ? Comptez-vous intervenir ? Quels conseils entendez-vous donner aux communes à ce sujet ? Comment doivent-elles réagir par rapport à ces deux intercommunales qui ne fusionnent pas ? Disposez-vous de nouveaux éléments dans ce dossier ? Par ailleurs, pouvez-vous nous dire où en est l'audit externe ? Existe-t-il d'autres cas où les projets de fusion ont échoué ?
Concernant la fusion IEG-IDETA, je pense qu'on rate ici l'occasion de pouvoir disposer d'une
intercommunale performante.
Je vous demande simplement de prendre vos responsabilités dans ce dossier.

M. Philippe Courard, Ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique. . Dès le 28 avril 2005, le Gouvernement wallon, dans sa note d’orientation relative à la rationalisation des intercommunales, évoquait la reprise des activités économiques d’IEG par IDETA, avant une collaboration, voire un rapprochement à envisager avec l’IDEA, afin que les deux bassins de vie du Hainaut occidental et du Centre soient couverts.
Cette volonté du Gouvernement wallon a encore été précisée dans sa décision du 26 janvier 2006 concernant la rationalisation des intercommunales dans laquelle il apparaissait clairement qu’IDETA et l’IEG étaient invitées à fusionner.
Mon Administration (DGPL et CRAC) a pu constater à plusieurs reprises, que les gestionnaires de l’IEG hésitaient à se lancer dans la rationalisation des intercommunales telle que voulue par le Gouvernement wallon et que, s’il est vrai que des problèmes sérieux existent pour mener à bien une fusion, l’IEG n’a jamais avancé de solution pour les surmonter.
Depuis le mois de mai 2006, les intercommunales IEG et IDETA ne se sont plus réunies pour discuter de la fusion. J’ai dès lors chargé la DGPL et le CRAC de réaliser un audit visant à dégager différentes solutions pour concrétiser le résultat souhaité par le Gouvernement wallon.
L’IDETA et l’IEG sont deux structures qui obéissent à des philosophies différentes. Ainsi, au sein de chaque secteur de l’IEG, on observe l’établissement d’une comptabilité par commune associée. Il n’y a donc pas de solidarité entre communes au sein d’un secteur. Pour l'IDETA, la comptabilité d’un secteur n’est pas établie par commune associée. En effet, au sein d’un secteur d’activité donné, il y a mutualisation des coûts : les communes qui y sont associées sont donc solidaires.
Selon mon Administration, avant d’évoquer une véritable fusion entre l’IEG et l’IDETA, la solution intermédiaire consisterait à ce que le secteur « eau » de l’IEG passe à la SWDE, que le secteur « déchets » passe à l’intercommunale IPALLE et que le secteur « expansion économique » soit fusionné avec le secteur identique de l’IDETA.
Resteraient donc en IEG, les activités « immobilier », « loisirs » et « conseils et études » auxquels on adjoindrait les deux intercommunales de financement que sont IFM et IFIGA.
En ce qui concerne la reprise du personnel de l’IEG affecté au secteur « expansion économique » qui passerait en IDETA, leurs situation étant à ce point différentes, mon administration propose que le personnel de chacune des deux entités fusionnées conserve ses droits et avantages dans deux cadres distincts en extinction et que seuls les nouveaux entrants bénéficient de nouveaux cadre et statut communs.
Ces propositions devront encore être avalisées par les nouveaux conseils communaux.
Il va sans dire que ces deux intercommunales ne pourront respecter le calendrier qu’avait fixé le
Gouvernement wallon et que la fusion ne pourra donc être effective avant la fin de cette année. Je leur demanderai, en conséquence, de me soumettre un calendrier précis.
Par ailleurs et pour répondre plus précisément à M. Crucke, je compte déposer tout prochainement au Gouvernement le tableau des rapprochements qui sont en passe de réalisation dans les intercommunales wallonnes. Sans entrer dans les détails, je peux d’ores et déjà indiquer ce sont déjà pas moins de 38 intercommunales qui devraient fusionner ou prendre une autre forme juridique dans un proche avenir.

M. Jean-Luc Crucke (MR).
. Il semble que vous vouliez « lever le bâton », mais que vous n'entendiez pas encore l'abaisser sur les communes récalcitrantes.
Je crains que les Conseils communaux des communes concernées ne parviennent pas à un accord (une intercommunale souhaitant la fusion, l'autre non) et nous aurons juste perdu du temps en cette affaire.
Je souhaiterais formuler une proposition : organisez une réunion entre les 23 nouveaux bourgmestres concernés par cette fusion. Gageons que votre autorité pourra ramener le bourgmestre de Mouscron à davantage de raison.

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samedi 21 janvier 2006

Parlementaire

Grâce à la confiance que vous m'avez accordée, lors des élections fédérales du 10 juin 2007, j'ai été élu à la Chambre des Représentants. J'ai choisi, en accord avec Didier Reynders, de céder mon siège de député régional et communautaire au mouscronnois Philippe Bracaval.
Me voici donc député fédéral. Je siégerai désormais à la Chambre des Représentants à Bruxelles. D'une force d'opposition, je passe à une force de proposition et j'en suis ravi.
En votre nom, au sein du groupe MR à la Chambre, mon rôle sera de prendre des décisions, contrôler l'action du gouvernement et élaborer de nouvelles lois.
Rassurez-vous, cela ne change rien à ma motivation ni à mon désir de représenter au mieux vos intérêts.
En tant que Président de la Fédération du Hainaut occidental, je resterai très attentif aux sujets qui font battre le coeur de notre région une région qui, après 20 ans de gouvernance socialiste, cherche toujours son souffle.
Je suis attaché à la structure fédérale de notre pays mais je n'ai pas peur de dire que le meilleur garant de la pérennité de la Belgique, c'est une Wallonie forte, polyglotte, où l'initiative privée n'est pas étouffée mais encouragée. Je suis persuadé que ce qui sauvera la Wallonie, ce sont les Wallons eux-mêmes : des Wallons, confiants dans leur potentiel, des Wallons qui auront retrouvé le goût d'entreprendre, des Wallons prêts à se retrousser les manches pour réussir enfin le virage économique et social tant attendu.
>>>> Portrait de Jean-Luc Crucke réalisé par MRTV : ici

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